Rapport 2007
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Cette année, l’équipe du Dr. Scholes a identifié cinq régions du génome du riz qui semblent associées à une résistance au Striga. Cette découverte va permettre de développer des marqueurs moléculaires pour l’obtention de cultures résistantes à cette herbe parasite
A l’Institut des sciences végétales de l’Université de Berne,
le Dr. Zerihun Tadele et le Pr. Dr. Cris Kuhlemeier travaillent
actuellement a la mise au point d’une variété de tef nain capable
de résister aux intempéries. Le tef à longue tige est une culture
traditionnelle d’Ethiopie. Sa valeur nutritionnelle est importante
mais son rendement est faible car la hauteur et la souplesse
de la tige de la plante entraînent une perte de grains qui tombent
à terre lorsque le vent courbe les épis.
Une autre subvention de la SFSA à l’ICRISAT, est consacrée au développement de programmes
de culture de millet résistant au mildiou Sclerospora graminicola grâce à l’utilisation de marqueurs, de sorgho amélioré présentant une persistance chlorophyllienne (stay green) résistant à la sécheresse et de sorgho plus résistant au Striga. Ce programme est en phase de validation pour le millet avec le Lake Chad Research Institute du Nigeria et avec l’Institut éthiopien de recherche agricole (Station
de recherche Melkassa) pour le sorgho.
La candidature d’un nouveau coordinateur
technique a été retenue. Kassa Semagn est basé au Centre de sciences biologiques en Afrique de l’Est et du Centre (BecA) sur le campus
de l’Institut international de recherche sur les cultures (ILRI) à Nairobi, et apportera un soutien scientifique aux programmes d’obtention
assistée par marqueurs moléculaires.
En Erythrée avec le Ministère de l’Agriculture, nous soutenons un programme d’obtention et de distribution de millet et les agriculteurs constatent qu’ils récoltent 30 á 40% de grain
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en plus. Nous nous
sommes cependant aperçus que les producteurs avaient certes
besoin de variétés à haut rendement mais aussi de cultures avec
des tiges assez longues pour fournir du chaume pour les toits
et du fourrage pour les bovins. C’est pourquoi la recherche
tient également compte de ces exigences.


Les Jardins pour la vie (GFL) sont une initiative internationale sous l’égide du Projet Eden au Royaume-Uni. Ils ont donné le plaisir de jardiner et ont enseigné l’origine des aliments à des milliers d’enfants scolarisés en Inde, au Kenya et en Angleterre. En Inde et en partenariat avec le Centre de formation au développement, la SFSA a financé la participation d’enfants de 20 écoles à Mumbai et Pune. Comme il y a très peu d’espace disponible, ils font pousser des légumes dans des pots, de vieux pneus et sur de petites surfaces libres comme des toits plats. Les écoles ont jusqu’à présent cultivé 10 à 12 variétés de légumes, dont des tomates, des aubergines et des gombos.
Les écoliers ont aussi partagé leurs expériences et leur matériel didactique avec des écoles d’Angleterre (Bristol, Cornouailles, Comté de Gloucester) et dans la Vallée du Rift au Kenya. Le projet a également été l’occasion pour eux de discuter des questions d’alimentation. Dans une école de Mumbai, par exemple, les enfants et les enseignants ont découvert, après quatre mois de culture infructueuse de légumes, que ces échecs étaient dus à la pollution des gaz
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tefd’échappement. Ils ont déplacé le potager et lancé une campagne
contre la pollution par les véhicules à moteur qui a fait la
Une des journaux du pays.
La SFSA est aussi membre du Comité de pilotage de GFL sous la direction d’Eden, avec le Département de développement international, le Jardin botanique royal de Kew, l’Association pour l’éducation scientifique, le Département d’éducation et de formation et la Société horticole royale du Royaume-Uni. La phase pilote de trois ans s’achève en 2007. Des projets sont en cours pour l’extension du programme à d’autres écoles et dans d’autres pays.
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